Après la série des 28 Cahiers et celle des 28 Dossiers parus de vulg. 1950 à 1965 (en réalité de 77 à 92), la revue a pris la forme de Subsidia Pataphysica. Titre plus international. Titre plus modeste et plus clair aussi, puisque la revue doit être pour les pataphysiciens un secours, une ressource, un renfort.
Elle paraît sous une présentation renouvelée (format, couverture). Les textes, plus souvent collectifs, sont groupés, suivant une division nouvelle en Partie syntaxique, la Vie du Collège), Partie opératoire, comprenant ou concernant des Œuvres au sens le plus large, et Partie idéotomique, spéculations sur la pataphysique inconsciente ou consciente.
Ces Subsidia ont parfois pour nombril un thème précis (Tourisme, Poésie, Morale Primaire) ; parfois le fil conducteur est plus lâche et la « ligne » plus sinueuse. La Partie Syntaxique qui renouvelle l'ancienne « Procession aux Phynances » de la série précédente écarte désormais ce qu'on appelle la critique littéraire ou la recension des livres et revues. L'actualité, littéraire ou autre, ne s'y trouve encore pérennisée que si elle interfère avec la Vie du Collège (ce qui en est un bien suffisant critère d'Éthernité).